Stefan Duchateau tient son blog

Stefan Duchateau

Stefan Duchateau est conseiller du Groupe Argenta.

Il enseigne e.a. la gestion de portefeuille, l’ingénérie financière et la gestion des risques financiers à la HUB (Bruxelles), la sélection de titres, la gestion de portefeuille et la théorie des investissements à la KU Leuven et les produits financiers dérivés à l’UHasselt. Chez Argenta, il se concentre notamment sur la gestion financière et des risques, la politique stratégique et le développement du pilier investissements du groupe de bancassurance. Ceci implique entre autres le développement de produits d’investissement et la gestion de fonds d’investissement.

Le Prof. Dr. S. Duchateau est ingénieur commercial et docteur en sciences économiques appliquées.

  • Brennt Paris?

    Il est aisé de deviner la raison pour laquelle ce général qui obéissait toujours au doigt et à l’oeil avait osé cette fois-là ignorer l'ordre on ne peut plus clair de son leader incontesté. La guerre était perdue de toute façon. Le général Von Choltitz y a vu une chance de se profiler comme le sauveur de Paris. Il espérait ainsi bénéficier de quelque indulgence lorsqu'on jugerait ses crimes abominables sur le front de l'Est[1]. Les obus dirigés vers tous les lieux emblématiques de la Ville lumière n'ont pas été tirés et la célèbre phrase du Führer demandant si Paris était en feu est restée sans réponse[2].

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  • La météo de demain ? À peu près la même qu'aujourd’hui.

    Il nous prend parfois, mais cela ne dure jamais longtemps, d'envier la profession de météorologue qui, pour effectuer ses prévisions, peut s'appuyer non seulement sur les variations saisonnières qui reviennent immanquablement au cours de l'année, mais également sur la règle de persistance. Cette règle veut que le temps de demain sera, dans 70 % des cas, une copie de celui d'aujourd'hui, tout simplement parce que les phénomènes météorologiques n'évoluent généralement que très progressivement. Ce qui permet de corriger la prévision largement à temps.

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  • Don’t look back in anger

    Chaque année nous réserve sa mauvaise surprise, mais celle de 2020 a frappé de stupeur toute l’humanité : une pandémie d’une telle intensité n’avait plus sévi depuis un siècle. Le nombre de victimes hallucinant qu’elle a provoqué s’observe généralement durant des années de guerre.

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  • 50 livres sterling

    Vous ne nous aviez tiré aucune larme de la volonté du Royaume-Uni de rompre les amarres avec l'Union européenne. Ce départ nous offrait en effet un double avantage. D'une part, l'UE se débarrassait d'un État membre qui avait fait de sa posture de refus systématique une forme de sport national. D'autre part, cet échec indéniable de la construction européenne servait de piqûre de rappel pour l'Europe. Un signal que la « réglementite » aiguë et l'expansion tous azimuts de l'UE avaient depuis longtemps dépassé les bornes. Sans oublier que l'Europe est administrée par un aréopage de dirigeants non élus, ce que ses citoyens ont toujours vu comme un déficit démocratique.

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  • Stop making sense

    Les bourses mondiales semblent s’entendre pour afficher en un temps record des progressions spectaculaires. Une hausse bien orchestrée, dont les marchés américains continuent cependant à donner le la. La flambée historique[1] des cours en novembre concerne en tout cas une palette beaucoup plus large d’indices d’actions. L’enthousiasme boursier à l’échelle mondiale crée d’autant plus d’espoir qu’il est porté largement par des secteurs très divers. La hausse des marchés est donc moins dépendante des performances de quelques grands noms.

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  • L'indice Dow Jones Industrials return vient de clôturer à 3.569.801 points

    Non, vous n'avez pas besoin d'une (nouvelle) paire de lunettes et notre calculatrice ne nous a pas trahis. La clôture de l'indice Dow Jones Industrials prix au-dessus du niveau mythique de 30.000 points, le 24 novembre 2020, est sans conteste une lueur d'espoir dans l'actualité mondiale. Mais, curieusement, personne ne semble accorder de l'importance au fait que l'indice return des 30 principales actions américaines caracole depuis bien longtemps au-delà du cap des 3 millions de points (!).

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